Lassur -Ariège     

Françoise Berger

 

Activité professionnelle

 

 

puceMaître de conférences en histoire contemporaine
à
Sciences Po Grenoble (IEP)

Agrégée d'histoire,
docteur en histoire des relations internationales (Paris I)

Aller directement à...
Enseignements
Responsabilités pédagogiques et scientifiques
Activité scientifique
Thèmes de recherche et Travaux en cours
Publications
Autres publications: Comptes rendus d’ouvrages scientifiques et de colloques
Travaux universitaires antérieurs (thèse)
Activités diverses

Enseignements

Cours
1er cycle

bullet Les sociétés européennes au XXe siècle : dynamiques socio-économiques, culturelles et spatiales (Cours fondamental, 1e année)
bulletLes relations franco-allemandes au XXe siècle : aspects politiques, économiques et culturels (2/3e année et Master 1 EAD)

2e cycle

bulletHistoire des relations internationales depuis 1945 (Master APS, spécialité Organisations internationales, 1e année)
bulletMilieux et réseaux économiques européens (Master Europe, spécialité Intelligence et Acteurs européens, 2e année)
bulletLa construction économique européenne; genèse, évolution et état des lieux (Master Europe EAD, toutes spécialités, 2e année)

Conférences de méthode
- Histoire de la France (1848-1945) (1e année)
- Problèmes du monde contemporain (3e année)
- (2005-2007) Europe : opinions publiques, politiques publiques, organisations et institutions (3e année)

Site pédagogique (accès en partie réservé aux étudiants des cours concernés)

Responsabilités pédagogiques et scientifiques à Sciences Po Grenoble

bulletReprésentante de l'IEP au CIERA (Centre interdisciplinaire d'études et de recherches sur l'Allemagne) pour l'IEP (membre du comité de pilotage)
 
bullet Chargée de mission IEP pour les contacts avec les universités allemandes et Europe centrale (développement des doubles diplômes).
Regards sur l'Allemagne (blog à destination des étudiants germanistes de l'IEP)
 
bullet(2008-2011) Membre élu de la Commission scientifique de l'IEP
bullet(2008-2010) Responsable pédagogique de la 1ère année

Activité scientifique

bulletCollaboratrice scientifique au Ministère des Affaires étrangères (Documents diplomatiques français (Commission de publication des archives de la Seconde Guerre mondiale, sous la direction d’André Kaspi) depuis 2004.
 
bulletChercheur membre du laboratoire CNRS PACTE (Politiques publiques, ACtions politiques, TErritoires, UMR 5194), Grenoble (depuis 2005)

Infos-Allemagne (site d'information sur les recherches en sciences humaines sur l'Allemagne et les relations franco-allemandes)

bulletChercheur associé, depuis 2000, à l’Université de Paris I (UMR-IRICE 8138 - Identités, Relations internationales et Civilisations de l'Europe, Université de Paris I et CNRS)
[Axe 5:  Les espaces et les temps de la construction européenne].
 
bulletExpertises diverses (thèses, projets de recherche) pour la Fondation de la Shoah, le CIERA, le Comité franco-allemand des historiens, l'ANR, la revue Critique internationale (FNSP).
 
bulletMembre du Comité franco-allemand des historiens (Deutsch-französisches Historikerkomitee)
Membre de la Commission of History of International Relations
Membre de l’association des historiens modernistes et contemporanéistes
Membre de l’association des historiens économistes

 
bulletAncien membre de la Commission de réflexion sur les commémorations publiques sous la direction du Professeur Kaspi (pour le compte du Secrétariat d’État à la défense, chargé des anciens combattants) en 2008.
voir le rapport

Thèmes de recherche

bulletAspects diplomatiques et économiques de la Seconde Guerre mondiale
bulletRelations franco-allemandes au XXe siècle (diplomatiques et économiques)
bulletConstructions économiques européennes (dont diplomatie économique européenne)
bulletHistoire industrielle européenne (dont innovation)
bulletRelations économiques internationales au XXe siècle

Travaux en cours

bulletBiographie d'André François-Poncet.
(mémoire en vue d'une habilitation à diriger des recherches)
bulletDocuments diplomatiques français, 1941 Vichy, et 1940-1941 France Libre
dans le cadre de la Commission de publication des documents diplomatiques, Ministère des Affaires Étrangères, sous la direction d'André Kaspi (Paris), en collaboration avec Catherine Nicault et Claire Mouradian.
bulletEurope: secteur sidérurgique, régions, mondialisation, innovation

Publications

 

A paraître

34. « André François-Poncet, un acteur de l’histoire franco-allemande et européenne », Revue Questions internationales (Documentation française),
=> à paraître en juillet-août 2012 (n°56).

33. « Les stratégies d’adaptation à la mondialisation. Étude comparée du secteur sidérurgique en France et en Allemagne. », in J.F. Eck (dir.), L’Allemagne et la France dans la mondialisation des XIXe et XXe siècles, à paraître chez Steiner Verlag, 2012.
voir le programme du colloque)

32. En collaboration avec Hervé Joly (CNRS-Larhra): ""Fall 13“. Das Rastatter Röchling-Verfahren", in Verhandelte Vergangenheit: Deutsch-amerikanische Perspektiven in den U.S. War Crimes Trials in Nürnberg, 1946-1949 (dir. Kim C. Priemel, Alexa Stiller, Europa-Universität Viadrina, Frankfurt am Oder), à paraître en 2013.
 
voir le programme du colloque)

Les articles sont disponibles sur  
                                                                                                                                    (cliquez sur le logo)

31. « L'armistice de 1940: négociations et conséquences », Revue de la Société des Amis du Musée de l’Armée, n° 140, 2011, 57-65.
30. "Premières approches historiques sur l'intégration économique européenne : une réflexion sectorielle", Cahiers FARE, Université de Strasbourg, n°1, sept. 2011
Ce volume réunit des contributions d'historiens et de politistes sur le thème « patronats européens et intégration européenne ».  Les appels à l'interdisciplinarité sont légion. Tout en croisant les approches d'histoire et de science politique, cet ouvrage entend  respecter l'identité de chaque discipline. Son objectif est de contribuer à définir l'objet « patronat européen », et de préciser des labels (« Business History », « European studies », « histoire des relations internationales », « sociologie politique européenne », « économie politique », « relations professionnelles », etc). Les voies d'un dialogue possible sont esquissées autour de la déconstruction de l'acteur étatique. Une autre convergence apparaît dans le refus d'une approche en termes de « niveaux multiples » (multi-governance) et au profit d'une conception qui penserait ensemble le national et l'européen, au sein d'un même individu, au sein d'une même organisation, au sein de mêmes pratiques.  En essayant de penser l'européen à l'aune de processus nationaux, transnationaux, supranationaux ou internationaux, il s'agit non pas de trancher sur la nature de l'Union européenne (système supranational versus système intergouvernemental) mais de se donner les moyens de repenser la définition d'un processus qui dépasse les catégories nationales.
 
29. « Alexis Aron, ingénieur sidérurgiste », Archives juives, n°44/1, mars 2011, p. 136-139.
28. "Les cartels germano-franco-belges dans l’entre-deux-guerres", avec Eric Bussière (Paris IV), in Michel Dumoulin, Jürgen Elvert, Sylvain Schirmann (dir.), « Ces chers voisins » L’Allemagne, la Belgique et la France en Europe du XIXe au XXIe siècles, Steiner Verlag, Stuttgart, 2010, p. 222-242.
(voir le sommaire)
27. En collaboration : Documents diplomatiques français, 1940, tome II (11 juillet- 31 décembre), Commission de publication des documents diplomatiques, Ministère des Affaires Étrangères, sous la direction d’André Kaspi, Bruxelles, éditions Peter Lang, 2010, 1058 p. (en collaboration avec Catherine Nicault (Univ. De Reims) et Claire Mouradian (EHESS) (présentation éditeur)

Quatrième de la série des documents diplomatiques français consacrés à la Seconde Guerre mondiale, ce volume débute à la date à laquelle les deux chambres, réunies en Assemblée Nationale, votent les pleins pouvoirs au gouvernement dirigé par le maréchal Pétain pour promulguer la constitution de 'État français. Les documents choisis montrent donc les premiers pas du régime de Vichy dans le domaine des relations internationales, tant du côté des vainqueurs, intransigeants, que de l'ancien allié britannique, avec lequel les contacts sont maintenus, et des États-Unis, neutres mais dont les sympathies inclinent clairement vers la Grande-Bretagne.

26. Le XXe siècle (1914-2001) (avec Gilles Ferragu, Paris X), collection Université, Hachette, 2009, 414 p.
" Nous autres, civilisations, savons désormais que nous sommes mortelles " : la célèbre sentence de Paul Valéry pourrait servir d’épitaphe à un siècle dense, durant lequel on a pu dire que l’histoire s’accélérait, tant elle paraissait échapper aux hommes. Un siècle à la fois dense et court, scandé par des guerres, des affrontements de nature diverse, comme autant de continuation de la politique. Un siècle dont la cohérence doit être, comme d’autres (le siècle de Louis XIV ou celui de Victoria), cherchée en dehors de la seule démarche chronologique.
Sommaire: Le XXe siècle 1914-2001 Première partie - Un monde en guerre (1914-1945) 1. La Première Guerre mondiale : une Europe terre de combats 2. Une Europe déchirée, des sociétés bouleversées 3. Les transformations économiques de l'Europe et du monde dans l'entre-deux-guerres 4. Le monde anglo-saxon dans l'entre-deux-guerres 5. De la Russie à l'URSS dans l'entre-deux-guerres 6. L'Italie fasciste 7. De la république de Weimar au Reich nazi 8. La France de l'entre-deux-guerres 9. La montée des tensions en Europe et en Asie 10. La Seconde Guerre mondiale I. De la défaite du monde libre à sa libération 11. La Seconde Guerre mondiale II. La France dans la guerre 12. Le bilan de la guerre Deuxième partie - Croissance et Guerre froide (1945-1973) 13. La nouvelle situation internationale et l'affrontement des blocs 14. Les nouvelles puissances 15. La reconstruction et l'organisation économique et politique de l'Europe de l'Ouest (1945-1973) 16. La fin des empires (1945-1975) 17. La croissance économique et la transformation profonde de la société française après 1945 18. L'évolution des sociétés occidentales européennes pendant la croissance (1945-1973) Troisième partie - De la crise aux nouveaux conflits (1973-2001) 19. De la marginalisation de l'Europe de l'Est à sa « libération » 20. La crise des sociétés industrielles et la mondialisation de l'économie 21. La poursuite de la construction européenne après 1973 22. Une France entre tradition, reconversion et modernisation 23. Les Amériques 24. Les nouveaux acteurs dans l'espace mondial 25. Un monde déstabilisé 26. Un monde globalisé et pacifié ?
25. «Divergences et convergences économiques », in Ulrich Pfeil, Jean-Paul Cahn (dir.), Allemagne 1961–1974. De la construction du Mur à l’Ostpolitik, volume 2/3, éditions du septentrion, 2009, p. 187-215.

Dans la nuit du 12 au 13 août 1961, le régime est-allemand érigea un mur dans l’ancienne capitale du Reich pour endiguer l’hémorragie de ses citoyens vers la RFA. Des familles furent déchirées et, au moment de sa destruction, en 1989, ce mur avait tué une centaine de personnes.
Sa construction sembla cimenter l’ordre binaire de la Guerre froide et la division de l’Allemagne, mais il fut surtout la césure la plus profonde de l’histoire allemande entre 1945/49 et 1989/90. Cependant après quelques mois de colère et d’indignation, les nouvelles réalités provoquèrent une réorientation au sein de la classe politique occidentale, incitant Bonn à redéfinir ses rapports avec l’« autre Allemagne ». Celle-ci poursuivit ses efforts en vue de s’affirmer aux plans intérieur et extérieur. Le Mur mit fin à la crise de Berlin dans sa phase spectaculaire, mais il n’atténua guère la rivalité entre les deux Allemagnes qui s’installèrent à des degrés divers et de manière différente dans la division déclenchant un long processus de démarcation.
Au début des années 1970, force était de constater que les divergences allaient croissant entre les projets politiques des uns et des autres, l’incompatibilité des structures sociales et les contrastes dans les usages linguistiques constituaient des frontières invisibles, tout comme les représentations culturelles qui se caractérisaient par des approches concurrentes. Ces éloignements politiques, sociétaux et culturels se trouvent à l’origine de l’Ostpolitik de Willy Brandt, lequel considéra que les deux États allemands ne pouvaient pas être étrangers l’un pour l’autre, si bien que leurs relations ne pouvaient que revêtir un caractère particulier.
À partir des résultats de la recherche récente, cet ouvrage se propose d’analyser les spécificités d’une histoire intégrée des deux Allemagne caractérisée tout à la fois par des interdépendances et des démarcations.

24. "La CECA et la question de l’énergie", in Alain Beltran, Christophe Bouneau,Yves Bouvier, Denis Varaschin, Jean-Pierre Williot (dir.), État et énergie, XIXe-XXe siècle, Comité pour l'histoire économique et financière de la France, Paris, 2009, p.527-555.
 

Ouverture à la concurrence, développement des énergies renouvelables, volatilité des prix du pétrole, réchauffement climatique… Avec la généralisation de la prise de conscience des défi s à relever, les questions énergétiques passionnent. Ces défis ne sont pas uniquement économiques mais sont aussi de vrais sujets de société. C’est sur les spécificités « du modèle énergétique français » et du rôle de l’État que se sont penchés, régulièrement durant trois ans, historiens, économistes et acteurs lors d’un séminaire organisé par le Comité pour l’histoire économique et financière de la France.

En effet, s’il est bien un domaine industriel dans lequel l’État a été, depuis le début du XIXe siècle, tout à la fois législateur, opérateur, régulateur et financier, c’est celui de l’énergie. Véritable secteur moteur des différentes phases d’industrialisation, l’énergie (charbon, gaz, électricité, pétrole) s’est révélée stratégique tout en étant le champ privilégié de l’émergence de la notion de service public.

Quels sont les différents rôles de l’État dans ce domaine ? Comment se sont élaborés, dans la longue durée, ces rapports complexes entre l’État et les opérateurs ? Quelle est la généalogie du modèle de la grande entreprise publique qui mettait son monopole au service de la nation ? Pourquoi l’énergie est-elle un secteur privilégié de l’action publique ? La trentaine de textes et de témoignages rassemblés dans ces actes retrace, analyse et permet de mieux comprendre les principaux mécanismes de cette histoire.

23. article: "Iron and steel trade" et article: "Productivity missions", in Akira Iriye and Pierre-Yves Saunier (ed.) Palgrave Dictionary of Transnational History, London, Palgrave Macmillan, 2009.

The Palgrave Dictionary of Transnational History is written by over 350 authors from 25 countries and numerous subject disciplines. They share the belief that modern world history must be understood, not simply as a sum of national histories or a chronical of inter-state affairs, but also as a story of connections and circulation, by people goods, ideas and skills. These are not always confined to any particular country or region of the world, nor are they identifiable with states or governments. The essence of history can only be fully understood by following the flows, ties and appropriations they trigger across borders. Even such familiar items as taxation, the Cold War or beauty take on fresh significance when they are viewed in the framework, not of national or international affairs but of transnational relations and interactions.

22. «Le regard sur l’Amérique dans la sidérurgie française : des voyages d’études de l’Entre-deux-guerres aux missions de productivité du Plan Marshall », in H. Harter, A. Marès, P. Melandri, et C. Nicault (dir.), Terres promises. Mélanges offerts à André Kaspi, Publications de la Sorbonne, 2008, p.193-210.

Une quarantaine de contributions inédites composent cet ouvrage articulé autour de trois thématiques : l’histoire intérieure et extérieure des États-Unis, l’histoire des relations internationales, l’histoire contemporaine des Juifs. Sur l’Amérique du Nord (Canada et États-Unis), ce volume offre un panorama historique, de la colonisation au 11 septembre 2001. Il permet de comprendre la complexité des États-Unis actuels, à la fois dans leur relation au monde et dans les bouleversements qui touchent à leur identité au début du xxie siècle, comme vient d’en témoigner l’élection de leur 44e président, Barack Obama. En ce qui concerne les relations internationales, outre une réflexion théorique, c’est le xxe siècle qui est interrogé, de la Seconde Guerre mondiale aux affrontements de la guerre froide et aux affaires européennes : ici encore, les sujets sont au coeur de l’actualité historiographique et politique. Enfin l’ouvrage propose, entre la Pologne et les États-Unis, entre la France et les rives de la Méditerranée, de nouveaux éclairages sur l’histoire contemporaine des Juifs : l’affaire Dreyfus, la « francisation » des élites à l’époque coloniale, les désillusions idéologiques, les épreuves du déracinement, de l’exil et du réenracinement dans une nouvelle patrie, et la tragédie de la Shoah. À ces trois parties s’ajoutent quelques réflexions sur les grands débats historiographiques récents.
Au-delà de leur variété, ces textes témoignent des leçons qu’André Kaspi n’a cessé de dispenser, dans le droit fil de la tradition universitaire et intellectuelle française : rigueur de la méthode et honnêteté exigeante, ampleur de la synthèse, clarté absolue de l’exposition pour une recherche historique résolument axée sur la compréhension du temps présent. Cet ouvrage se veut un hommage, en même temps qu’un signe d’amitié, adressé à l’historien par René Rémond – peu avant sa disparition –, par ses collègues et par ses élèves. Hommage d’abord à l’américaniste renommé, auteur infatigable et pédagogue inlassable, à la Sorbonne comme dans les médias ; hommage au spécialiste des relations internationales, dans la lignée de ses maîtres, Pierre Renouvin et Jean-Baptiste Duroselle ; hommage enfin à celui qui a fait oeuvre pionnière en France dans le champ de l’histoire de la Shoah, dont il a introduit l’enseignement à l’Université.

21. "La société Schneider face au travail obligatoire en Allemagne.", in Christian CHEVANDIER, Jean-Claude DAUMAS (éd.), Le Travail dans les entreprises sous l'Occupation, Besançon, Presses universitaires de Franche-Comté, 2007, p.67-86.

Cet ouvrage, issu des travaux du Ve colloque du GDR du CNRS « Les entreprises sous l’Occupation », s’intéresse à la question du travail sous l’Occupation à travers le prisme de l’entreprise. Trois grandes questions sont privilégiées : l’impact des réquisitions de main-d’ oeuvre du Service du travail obligatoire (STO) sur la structure du marché du travail, la vie des entreprises et les comportements des travailleurs ; les conséquences des exigences allemandes et de la politique de Vichy sur les conditions de travail et le niveau des salaires ; le rôle des formes nouvelles de représentation du personnel prévues par la Charte du travail, des syndicats à l’échelon des entreprises, et de l’idéologie corporatiste du travail. En élargissant le champ de l’étude à toutes les entreprises, indépendamment de leur taille, à tous les secteurs d’activité, y compris les services, à toutes les catégories de travailleurs, sans oublier les femmes et les étrangers, et en faisant une large place aux comparaisons internationales, ce volume renouvelle profondément notre connaissance de ces années noires.

20.« Les relations entre les sidérurgies française et allemande de 1870 à la CECA », Revue d’Allemagne et des Pays de langue allemande, avril-juin 2007, n°39, 2007, p. 163-199.

Aspects des relations économiques franco-allemandes au XXe siècle
-
Textes réunis et publiés par Jean-François Eck et Sylvain Schirmann

Introduction
    p.147
Acteurs et problèmes des relations économiques et financières franco-allemandes après 1945
- Jean-François Eck    p.149
Les relations entre les sidérurgies française et allemande de 1870 à la CECA
- Françoise Berger    p.163
Fordistische Leitprodukte und techno-nationalistische Prestigeobjekte. Die Rundfunkindustrie im deutsch-französischen Vergleich (1925-1975)
- Andreas Fickers    p.201
Banque de France et Reichsbank face aux négociations du plan Young
- Frédéric Clavert    p.225
Le retour des entreprises allemandes en Lorraine dans les lendemains immédiats de la Seconde Guerre mondiale 1945-1960
- Denis Brunn    p.241
Les orientations géographiques du commerce extérieur allemand depuis la fin du XIXe siècle : analyse d'un siècle de transformations
- Béatrice Dedinger    p.253

19. "Les transferts technologiques venus d'Amérique dans la sidérurgie française et allemande au cours de l'Entre-deux-guerres. Étude comparée.", in C. Metzger, H. Kaelble (Hg.), Deutschland – Frankreich – Nordamerika : Transfers, Imaginationen, Beziehungen, Stuttgart, F. Steiner Verlag, 2006, p.171-188.
   (Résumé de cet article) (CR du livre, en alld) (CR du livre en anglais)

Das Dreieck Frankreich-Deutschland-USA hat in den letzten Jahren eine wechselvolle Geschichte erlebt. Deshalb hat sich das deutsch-französische Historikerkomitee auf seiner letzten Tagung die Untersuchung der diplomatischen, kulturellen, wirtschaftlichen und sozialen Beziehungs- und Verflechtungsgeschichte dieser Länder im 19. und 20. Jahrhundert zur Aufgabe gemacht.

18. "Éléments sur la crise de la sidérurgie en vue d’une approche comparative. Le cas du Nord-Pas-de-Calais et du groupe Usinor", in Revue du Nord, Hors série n° 21, La reconversion industrielle des bassins charbonniers vue dans une perspective comparative, 2006, p.43-57
(résumé de cet article)
17. " Milieux économiques et États vis-à-vis des tentatives d'organisation des marchés européens dans les années trente.", in É. Bussière, M. Dumoulin, S. Schirmann (dir.), Europe organisée, Europe du Libre-échange, Fin XIXe siècle - Années 1960, Bruxelles, Peter Lang, 2006, p.71-105.

L'architecture économique de l'Europe a toujours suscité le débat parmi les acteurs économiques et sociaux. De la révolution industrielle aux années 1960, la mise en place d'une Europe économique a opposé les tenants d'une Europe organisée aux partisans du libre-échange.
Choisissant de croiser les interventions de jeunes chercheurs et d'historiens plus confirmés, cet ouvrage tente de faire le point sur ces approches. Se situant résolument dans la longue durée, il s'interroge sur les racines de l'identité économique de l'Union européenne et du marché unique. La dizaine de contributions qui composent ce volume porte un regard neuf sur ces éléments : les auteurs abordent ainsi clairement la problématique de l'approfondissement de la construction européenne à travers l'intégration économique, et apportent une contribution décisive à la question des inflexions et des ruptures dans le processus historique.

16. "Les campagnes dans les évolutions sociales et politiques en Allemagne, de 1914 à 1933", in D. Barjot (dir.), Les sociétés rurales face à la modernisation : Evolutions sociales et politiques en Europe des années 1830 à la fin des années 1920, Colin-Sedes, Collection : Regards sur l'histoire, 2005, p.229-247.

Entre 1830 et 1930, de la révolution industrielle à la crise mondiale, les campagnes ouest-européennes ont dû faire face au double défi de la modernisation et de l'intégration nationale. Tel a été le cas en France, mais aussi en Allemagne, en Italie, et avec plus de difficultés, en Espagne. En France, la prospérité du Second Empire a fait place à une dépression profonde, mais corrélative d'un ralliement du monde paysan à la République, qu'a renforcé la Première Guerre mondiale. Sur un fond d'unification nationale se produisent d'immenses migrations : elles sont le fruit de l'industrialisation accélérée en Allemagne, du trop plein démographique des régions méridionales en Italie. Il s'ensuit une grave crise des campagnes qui entrave le passage à la démocratie, se posant ainsi la question des origines du totalitarisme. L'Espagne elle non plus n'est pas épargnée, du fait de la rigidité de ses structures sociales archaïques. La crise atteint même la France, malgré la puissance intérieure des organisations syndicales agricoles. Le crash de 1920, puis la grande dépression des années 1930 révèlent l'ampleur du marasme du monde paysan en Europe occidentale : ils préparent dans une mesure assez large le grand affrontement mondial des années 1935-1945.

15. « Die Beziehungen zwischen der französischen und der deutschen Eisen- und Stahlindustrie während des Krieges » (Les relations entre la sidérurgie française et allemande pendant la guerre), in Zeitschrift für Unternehmensgeschichte, 2005/2  oct. 2005, p.159-180.

Aufsätze (Articles)
* Michel Margairaz: Die französischen (und deutschen) Unternehmen während des
Zweiten Weltkrieges
* Sophie Chauveau: Die Pharma- Industrie in Frankreich während der Besetzungszeit-
Eine Bestandaufnahme
* Françoise Berger: Die Beziehung zwischen der französischen und der deutschen
Eisen- und Stahlindustrie
* Danièle Fraboulet: Unternehmsnführung und Strategien der Metallunternehmen in
der Pariser Region 1937- 1947
* Nicolas Marty: Kriegswirtschaft und Kriegsverpflichtungen der Arbeitskräfte
* Philippe Verheyde: Vichy, die deutsche Bseatzungsmacht und ihre wirtschaftlichen
Beziehungen im Raqhmen der <<Arisierung>> der großen jüdischen Unternehmen

14. " Les archives des entreprises sidérurgiques allemandes et françaises pendant la Seconde Guerre mondiale : étude comparative ", in H. Joly (dir.), Les archives d’entreprises pendant la guerre, Publié par le CAMT (Roubaix) et le GDR 2539 (Lyon II), 2005, p. 97-109.
 
  Voir le sommaire de l'ouvrage voir le CR du colloque

L'idée est largement répandue : travailler sur l'histoire des entreprises sous l'Occupation impliquerait de faire l'impasse sur les archives des entreprises elles-mêmes. Les monographies d'entreprises ou de branches se sont effectivement longtemps abstenues d'aborder cette période particulière. Le contenu des guides des sources disponibles n'apparaît également pas très encourageant. Il n'est pourtant plus possible aujourd'hui de prétendre sérieusement qu'il faille se passer de ces sources essentielles. Il existe certes de nombreuses lacunes ou obstacles regrettables, liés en partie aux destructions volontaires de l'après-guerre ou à la politique de fermeture des archives adoptées par de nombreuses firmes, mais ce problème n'est pas propre à la période de l'Occupation et même aux archives d'entreprises en général. A la suite de travaux pionniers récents, les articles rassemblés dans ce volume montrent, d'une part, que sont conservés dans les entreprises d'importants fonds auxquels il est, avec un peu de persévérance, possible d'accéder. D'autre part, les dépôts publics disposent de nombreux fonds d'origine privée, qu'il s'agisse, au plan national, du Centre des archives du monde du travail à Roubaix, au plan local, des archives départementales ou municipales ou, à l'étranger, des archives allemandes notamment. De multiples perspectives de recherche sont ainsi tracées. C'est plutôt la profusion d'archives, même si elle est inégale et sélective, qui menace l'historien des entreprises sous l'Occupation.

13. " André François-Poncet, des réseaux intellectuels à l'expérience du journalisme économique au service des entrepreneurs.", in O. Dard et G. Richard (dir.), Les permanents patronaux: éléments pour une histoire de l’organisation patronale en France dans la première moitié du XXe siècle, Presses de l’Université de Metz, 2005,p. 75-92.
12. En collaboration : Documents diplomatiques français, 1940, tome I (1er janvier – 10 juillet), Commission de publication des documents diplomatiques, Ministère des Affaires Étrangères, sous la direction de André Kaspi (Paris), en collaboration avec Catherine Nicault (Univ. de Reims) et Claire Mouradian (EHESS), éd. Peter Lang, Paris-Bruxelles, 2004, 1005 p. (abstract)
Du 1er janvier au 10 juillet 1940, la France en guerre traverse trois périodes distinctes.
Jusqu'à la fin de mars, la «drôle de guerre» continue. Les diplomates s'interrogent sur les possibilités d'un retour à la paix, sur une éventuelle offensive des armées allemandes, sur l'attitude de l'Italie et sur la guerre russo-finlandaise.
Puis, c'est le débarquement en Norvège qui occupe le devant de la scène. On tâche alors de renforcer la coopération franco-anglaise, on scrute les intentions des Scandinaves et des Soviétiques, sans perdre de vue les événements d'Extrême-Orient.
La date du 10 mai est décisive. Soudain, les Allemands attaquent, pénètrent en Belgique et enfoncent les armées françaises dans les jours suivants. À Paris, au sein du gouvernement, dans les réunions franco-britanniques, le débat fait rage: faut-il abandonner le combat? Respecter la parole donnée aux Anglais? Poursuivre la bataille ailleurs qu'en métropole? L'accession du maréchal Pétain à la présidence du Conseil annonce la fin des hésitations. Les armistices avec l'Allemagne et l'Italie sont signés. Peu après, l'affaire de Mers El Kébir entraîne la rupture avec la Grande-Bretagne. La France de Vichy est vaincue. Celle de Londres continue le combat.
Les dépêches et les télégrammes, les notes et les comptes rendus des diplomates d'alors, les documents qu'ils ont conservés nous plongent au coeur de ces semaines dramatiques qui ont profondément marqué notre mémoire nationale. L'histoire nous les fait revivre et comprendre. À lire ces textes, nous prenons conscience des espoirs et du désarroi, des grandeurs et des faiblesses, des courtes vues et de l'esprit visionnaire de ceux qui, en ces heures terribles, ont gouverné la France.
 
11." Régions, États, Europe et gestion de crise: le secteur sidérurgique autour des exemples français et allemand ", Revue Vingtième Siècle, N° spécial " Crises et conscience de crise: mutations et recompositions en France et en Europe, 1973-1995 ", déc. 2004, p. 139-150. 

(résumé de l'article).

Une version allemande est en ligne sur le site Deuframat.

10. " Le compromis franco-allemand dans l'industrie lourde ", in Mareike König et Mathias Schutz (Hrg.), Die Bundesrepublik Deutschlands und die europäische Vereinigung (1950-2000). Bewegende Kräfte und politische Akteure, Franz Steiner Verlag, Stuttgart, 2004, p. 379-399.
9. " Les réseaux de l'industrie sidérurgique pendant les années trente. Deux exemples croisés. ", in M. Dumoulin (ed.), Réseaux économiques et construction européenne (Economic Networks and European Integration), Peter Lang, 2004, p.145-161.
La notion de réseaux économiques n'a guère encore été mise en relation avec celle de gouvernance par les historiens. Ce volume s'y essaie à travers deux séries de questions. D'une part, quels sont les acteurs économiques qui, en dehors des instances publiques, combattent ou portent le projet européen et quels sont leurs objectifs? D'autre part, comment, à travers des ensembles de relations complexes, notamment de maillages des espaces sociaux, ces acteurs influencent-ils une décision, une attitude ou une orientation concernant la gestion de la Cité européenne? Vingt-huit contributions répondent à ces questions, sans omettre de prendre en compte les problèmes de méthode, le témoignage d'acteurs et les interpellations de décideurs contemporains.
8. "Crise et reconversion dans la sidérurgie: étude comparée des bassins du Nord-Pas-de-Calais et de la Ruhr", Mitteilungsblatt (Zeitschrift des Bochumer Instituts für soziale Bewegungen), Nr.30/2003, p. 77-84
Je suis éditrice de ce numéro avec J.-F. Eck, K. Lauschke et P. Friedemann.
7. " L'exploitation de la main d'oeuvre française dans l'industrie sidérurgique allemande pendant la Seconde Guerre mondiale ", Revue d'histoire moderne et contemporaine, juillet-septembre 2003, p.148-181. 


   
(voir le résumé)

6. " La France, l'Allemagne et l'acier (1932-1952) ", Bulletin de l'Institut Pierre Renouvin, n°13, automne 2002.
5. " Les patrons de l'acier en France et Allemagne face à l'Europe (1930-1960) ", in E. Bussière, M. Dumoulin (dir.), Milieux économiques et intégration européenne en Europe occidentale au XXe siècle, Artois Presses Université, Arras, 1998, p. 179-195.

On nous enseigne généralement que l’intégration économique de l’Europe fut engagée à partir d’avril 1951 avec la signature du traité de Paris qui créa la CECA. Les étapes institutionnelles qui se sont succédées depuis contribueraient chacune à l’élargissement ou à l’approfondissement du processus. L’ouvrage rompt avec cette démarche et offre une série d’analyses cherchant à préciser les perceptions et les pratiques développées au sein des milieux économiques face à l’Europe du XXe siècle. Il met en relief les contours de l’identité économique de l’Europe telle qu’elle émerge des réflexions et des expériences, la longue maturation de l’idée d’organisation économique du continent, les attitudes et les pratiques des acteurs. Organisé selon une approche thématique, il offre de nouveaux aperçus relatifs au monde de l’industrie ou des organisations patronales et à des milieux peu abordés jusqu’ici par la recherche : monde du négoce ou de la fi nance, milieux agricoles, syndicats.

4. " La France et l'Allemagne au cœur de l'Europe industrielle en construction : des ententes privées à la CECA " Matériaux pour l'histoire de notre temps, n° 47 (Historiens d'hier et industrialisation en Europe occidentale de 1880 à la fin des années 1960), juillet-septembre 1997 (sélection de documents d'archive commentés), p. 37-46.
3. " Les sidérurgistes français et allemands face à l'Europe : divergences de conception, concurrence et intérêts communs (1932-1952). ", Journal of European Integration History, 1997/2 (N° 6 Volume 3/2), p. 35-52.
2. " Les effets de la grande crise sur les relations franco-allemandes. L'exemple de la sidérurgie. ", Relations internationales, n° 82, été 1995, p. 175-196.
1. " Les relations économiques de la République française avec la République fédérale d'Allemagne (1949-1954) ", Travaux et recherches (revue de l'Institut Pierre Renouvin), n°4, été 1992, p 67-71.

Une version allemande est en ligne sur le site Deuframat.

 

Autres publications

Comptes rendus d’ouvrages scientifiques et de colloques

Travaux
universitaires antérieurs

 

 

Thèse de Doctorat en histoire des relations internationales (4 vol., 1270 p.)

La France, l'Allemagne et l'acier (1932-1952).
De la stratégie des cartels à l'élaboration de la CECA.


Cette thèse est en accès libre sur le portail TEL

Cette thèse, sous la direction du Professeur René Girault (†), puis du Professeur Robert Frank (Institut Pierre Renouvin, Université de Paris I - Panthéon-Sorbonne), a été soutenue le 13 décembre 2000, elle a obtenu la mention très honorable, avec les félicitations du jury, à l'unanimité. Le jury était composé des professeurs Gérard Bossuat (président), Éric Bussière, Michel Dumoulin, Robert Frank et Georges-Henri Soutou. 

Activités diverses

Travail pédagogique et de vulgarisation scientifique

- Conseiller historique pour un documentaire Les hommes du fer pour la chaîne Arte, diffusion en mai 2012.

- En partenariat avec l’Institut national de l’audiovisuel (INA-Studio Hypermedia) et les éditions Nouveau Monde : un DVD-Rom à vocation pédagogique (Reconnu d'intérêt pédagogique par le ministère de l'Éducation nationale) Images de guerre : sélection des films d'actualités, parcours de découverte commentés et guide pédagogique. (voir une démonstration en ligne), 2004

- Pour le double DVD-vidéo (INA-Studio Hypermedia et éditions Nouveau Monde ), Archives de guerre sous la direction de Marc Ferro : sélection des films d'actualités, 2004

- Participation à la construction du site pédagogique de l'INA: Les Balises de la mémoire, pour la période de la Seconde Guerre mondiale : sélection des archives de films et des archives sonores, commentaire historique(mise en ligne octobre 2004). Renommé "Jalons pour l'histoire du temps présent"

- " Un professeur si discret : Marc Bloch, de la société féodale à la Résistance. ", Cahiers de la mémoire vivante du Vingtième n° 3  (" Les plaques du souvenir dans le vingtième arrondissement "), décembre 2002.

- "La libération de Paris à travers la presse", Cahiers de la mémoire vivante du Vingtième n° 4 (" La Libération à Paris et dans le vingtième arrondissement "), mai 2004.

 

Pour me contacter:      

Merci de votre visite

                                                                                                                                               Dernière révision : 08-mai-2012.